Evaluation of a Personalized Subcutaneous Immunoglobulin Treatment Program for Neurological Patients.


Journal

The Canadian journal of neurological sciences. Le journal canadien des sciences neurologiques
ISSN: 0317-1671
Titre abrégé: Can J Neurol Sci
Pays: England
ID NLM: 0415227

Informations de publication

Date de publication:
Jan 2019
Historique:
entrez: 29 1 2019
pubmed: 29 1 2019
medline: 20 8 2019
Statut: ppublish

Résumé

Subcutaneous immunoglobulin (SCIg) treatment has been shown to control symptoms and improve overall satisfaction in patients with neurological disorders. However, a large injection volume can be overwhelming and a barrier to successful SCIg treatment. We established a nurse-led individualized approach program to facilitate a smooth and successful treatment transition from intravenous immunoglobulin (IVIg) to SCIg. The program involved a lead nurse to provide two or more individual educational sessions on SCIg administration, establish a written transition plan, and liaise care with physicians. We aimed to evaluate the impact of our program to a successful transition defined as SCIg retention or adherence without a need to restart IVIg by six or twelve months. We reviewed medical charts of all patients with immune-mediated neuromuscular disorders who were in our program during January 2010 to Dec 2016. Nineteen patients were identified. Mean IVIg treatment duration was 31.5 months (range 4-98) before the transition. Mean steady state SCIg dosage was 26.2 g/week (SD 10.3). All patients were initially able to switch to SCIg, with a retention rate of 17/19 (89.5%) at six months and 15/19 (78.9%) at twelve months. Two patients reverted back to IVIg treatment due to worsening of their symptoms at two and three months, while two required supplemental IVIg infusions. There were no major adverse events reported during the twelve-month period, but one minor cutaneous adverse event (redness around the injection site). Successful treatment transition may be achieved with the nurse led individualized approach program. Il a été prouvé que les traitements à l’immunoglobuline par voie sous-cutanée (IgSC) permettent de contrôler les symptômes qui affectent des patients atteints de troubles neurologiques et d’améliorer leur satisfaction générale. Toutefois, de grands volumes injectés peuvent devenir accablants et représenter un obstacle à un traitement par IgSC qui soit efficace. Nous avons ainsi mis sur pied un programme reposant sur une approche individuelle et dirigé par du personnel infirmier afin de favoriser une transition en douceur efficace entre les traitements d’immunoglobuline par voie intraveineuse (IgIV) et ceux par IgSC. Un tel programme impliquait la présence d’une infirmière en chef chargée d’offrir deux séances de formation ou plus en ce qui concerne l’administration d’un traitement par IgSC mais aussi d’établir un plan écrit de transition entre les deux traitements et d’assurer une liaison avec les médecins traitants. Nous avons cherché à évaluer l’impact de notre programme en matière de transition. C’est ainsi que nous avons voulu savoir dans quelle mesure un traitement par IgSC entraînait une forme d’adhésion thérapeutique en vertu de laquelle un traitement par IgIV n’était plus nécessaire au bout de six ou de 12 mois. Nous avons passé en revue les dossiers médicaux de tous les patients atteints de troubles neuromusculaires d’origine auto-immune ayant fait partie de notre programme de janvier 2010 à décembre 2016. Au total, dix-neuf patients ont été sélectionnés. Avant d’amorcer notre transition, la durée moyenne d’un traitement par IgIV était de 31,5 mois (étendue : 4-98). La posologie moyenne à l’équilibre d’un traitement par IgSC était de 26,2 g/semaine (écart-type : 10,3). Au début, tous les patients ont été en mesure de passer à un traitement par IgSC, le taux d’adhésion étant de 89,5 % (17/19) au bout de six mois et de 78,9 % (15/19) au bout de douze mois. Deux patients ont recommencé à suivre un traitement par IgIV en raison d’une détérioration de leurs symptômes au bout de deux et de trois mois tandis que deux autres ont eu besoin d’injections à l’immunoglobuline additionnelles. Outre un seul événement indésirable mineur de nature cutanée, à savoir de la rougeur autour de la zone d’injection, aucun événement indésirable majeur n’a été signalé au cours de la période de transition de douze mois. Il est possible, au moyen d’un programme dirigé par une infirmière chef dont l’approche est individuelle, d’effectuer une transition efficace entre les deux traitements évoqués ci-dessus.

Sections du résumé

BACKGROUND BACKGROUND
Subcutaneous immunoglobulin (SCIg) treatment has been shown to control symptoms and improve overall satisfaction in patients with neurological disorders. However, a large injection volume can be overwhelming and a barrier to successful SCIg treatment. We established a nurse-led individualized approach program to facilitate a smooth and successful treatment transition from intravenous immunoglobulin (IVIg) to SCIg. The program involved a lead nurse to provide two or more individual educational sessions on SCIg administration, establish a written transition plan, and liaise care with physicians.
OBJECTIVES OBJECTIVE
We aimed to evaluate the impact of our program to a successful transition defined as SCIg retention or adherence without a need to restart IVIg by six or twelve months.
METHODS METHODS
We reviewed medical charts of all patients with immune-mediated neuromuscular disorders who were in our program during January 2010 to Dec 2016.
RESULTS RESULTS
Nineteen patients were identified. Mean IVIg treatment duration was 31.5 months (range 4-98) before the transition. Mean steady state SCIg dosage was 26.2 g/week (SD 10.3). All patients were initially able to switch to SCIg, with a retention rate of 17/19 (89.5%) at six months and 15/19 (78.9%) at twelve months. Two patients reverted back to IVIg treatment due to worsening of their symptoms at two and three months, while two required supplemental IVIg infusions. There were no major adverse events reported during the twelve-month period, but one minor cutaneous adverse event (redness around the injection site).
CONCLUSIONS CONCLUSIONS
Successful treatment transition may be achieved with the nurse led individualized approach program.
CONTEXTE BACKGROUND
Il a été prouvé que les traitements à l’immunoglobuline par voie sous-cutanée (IgSC) permettent de contrôler les symptômes qui affectent des patients atteints de troubles neurologiques et d’améliorer leur satisfaction générale. Toutefois, de grands volumes injectés peuvent devenir accablants et représenter un obstacle à un traitement par IgSC qui soit efficace. Nous avons ainsi mis sur pied un programme reposant sur une approche individuelle et dirigé par du personnel infirmier afin de favoriser une transition en douceur efficace entre les traitements d’immunoglobuline par voie intraveineuse (IgIV) et ceux par IgSC. Un tel programme impliquait la présence d’une infirmière en chef chargée d’offrir deux séances de formation ou plus en ce qui concerne l’administration d’un traitement par IgSC mais aussi d’établir un plan écrit de transition entre les deux traitements et d’assurer une liaison avec les médecins traitants.
OBJECTIFS OBJECTIVE
Nous avons cherché à évaluer l’impact de notre programme en matière de transition. C’est ainsi que nous avons voulu savoir dans quelle mesure un traitement par IgSC entraînait une forme d’adhésion thérapeutique en vertu de laquelle un traitement par IgIV n’était plus nécessaire au bout de six ou de 12 mois.
MÉTHODES UNASSIGNED
Nous avons passé en revue les dossiers médicaux de tous les patients atteints de troubles neuromusculaires d’origine auto-immune ayant fait partie de notre programme de janvier 2010 à décembre 2016.
RÉSULTATS UNASSIGNED
Au total, dix-neuf patients ont été sélectionnés. Avant d’amorcer notre transition, la durée moyenne d’un traitement par IgIV était de 31,5 mois (étendue : 4-98). La posologie moyenne à l’équilibre d’un traitement par IgSC était de 26,2 g/semaine (écart-type : 10,3). Au début, tous les patients ont été en mesure de passer à un traitement par IgSC, le taux d’adhésion étant de 89,5 % (17/19) au bout de six mois et de 78,9 % (15/19) au bout de douze mois. Deux patients ont recommencé à suivre un traitement par IgIV en raison d’une détérioration de leurs symptômes au bout de deux et de trois mois tandis que deux autres ont eu besoin d’injections à l’immunoglobuline additionnelles. Outre un seul événement indésirable mineur de nature cutanée, à savoir de la rougeur autour de la zone d’injection, aucun événement indésirable majeur n’a été signalé au cours de la période de transition de douze mois.
CONCLUSIONS CONCLUSIONS
Il est possible, au moyen d’un programme dirigé par une infirmière chef dont l’approche est individuelle, d’effectuer une transition efficace entre les deux traitements évoqués ci-dessus.

Autres résumés

Type: Publisher (fre)
Il a été prouvé que les traitements à l’immunoglobuline par voie sous-cutanée (IgSC) permettent de contrôler les symptômes qui affectent des patients atteints de troubles neurologiques et d’améliorer leur satisfaction générale. Toutefois, de grands volumes injectés peuvent devenir accablants et représenter un obstacle à un traitement par IgSC qui soit efficace. Nous avons ainsi mis sur pied un programme reposant sur une approche individuelle et dirigé par du personnel infirmier afin de favoriser une transition en douceur efficace entre les traitements d’immunoglobuline par voie intraveineuse (IgIV) et ceux par IgSC. Un tel programme impliquait la présence d’une infirmière en chef chargée d’offrir deux séances de formation ou plus en ce qui concerne l’administration d’un traitement par IgSC mais aussi d’établir un plan écrit de transition entre les deux traitements et d’assurer une liaison avec les médecins traitants.

Identifiants

pubmed: 30688201
pii: S0317167118003633
doi: 10.1017/cjn.2018.363
doi:

Substances chimiques

Immunoglobulins 0
Immunoglobulins, Intravenous 0

Types de publication

Journal Article Multicenter Study

Langues

eng

Pagination

38-43

Commentaires et corrections

Type : CommentIn

Auteurs

Adam Suleman (A)

Faculty of Medicine, University of Ottawa, Ottawa, Ontario, Canada.

Lynda Theoret (L)

Division of Infectious Diseases, Department of Medicine, The Ottawa Hospital, Ottawa, Ontario, Canada.

Pierre Bourque (P)

Division of Neurology, Department of Medicine, The Ottawa Hospital, Ottawa, Ontario, Canada.

Elizabeth Pringle (E)

Division of Neurology, Department of Medicine, The Ottawa Hospital, Ottawa, Ontario, Canada.

D William Cameron (DW)

Division of Infectious Diseases, Department of Medicine, The Ottawa Hospital, Ottawa, Ontario, Canada.
Clinical Epidemiology, The Ottawa Hospital Research Institute, Ottawa, Ontario, Canada.

Juthaporn Cowan (J)

Division of Infectious Diseases, Department of Medicine, The Ottawa Hospital, Ottawa, Ontario, Canada.
Clinical Epidemiology, The Ottawa Hospital Research Institute, Ottawa, Ontario, Canada.

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