Crash testing the dummy: a review of in situ trauma simulation at a Canadian tertiary centre
Journal
Canadian journal of surgery. Journal canadien de chirurgie
ISSN: 1488-2310
Titre abrégé: Can J Surg
Pays: Canada
ID NLM: 0372715
Informations de publication
Date de publication:
01 08 2019
01 08 2019
Historique:
entrez:
27
7
2019
pubmed:
28
7
2019
medline:
13
3
2020
Statut:
ppublish
Résumé
In situ trauma simulations allow for the trauma team and emergency department to practise team dynamics, resuscitation and logistics in a safe environment. The goal of this investigation was to show the feasibility of an in situ trauma simulation program at a Canadian level 1 trauma centre. We performed a retrospective review of in situ simulations (maximum 20 min, followed by a 10-min debriefing session) at a level 1 trauma centre from 2015 to 2017. Errors were categorized according to the National Patient Safety Agency risk assessment matrix by 3 independent raters and assigned consequence scores (assessing potential harm) and likelihood scores (assessing the likelihood of potential harm). A risk score was calculated as the product of the mean consequence and likelihood scores. Errors per simulation and the number of simulations required for error resolution were recorded. We reviewed 8 in situ simulations and identified 54 errors, of which 7 were related to medications, 20 to equipment, 21 to environment/staffing and 6 to training. The mean consequence score was 2.85/5 (standard deviation [SD] 0.75, intraclass correlation coefficient [ICC] 28%), indicating minor to moderate harm. The mean likelihood score was 2.82/5 (SD 0.55, ICC 41%), indicating unlikely to possible. The mean risk score was 8.42/25 (SD 3.19, ICC 43%). One error (2%) was low risk, 23 (43%) were moderate risk, 26 (48%) were high risk, and 4 (7%) were extreme risk. In situ trauma simulations are feasible in a Canadian centre and provide a safe environment to identify and rectify errors. Les simulations de catastrophes in situ permettent à l’équipe de traumatologie et au service d’urgence de tester la dynamique d’équipe, les techniques de réanimation et la logistique dans un environnement sécuritaire. L’objectif de cette étude était de montrer la faisabilité d’un programme de simulation in situ dans un centre canadien de traumatologie de niveau 1. Nous avons effectué une revue rétrospective des simulations in situ (maximum 20 min, suivies de séances de compte rendu) ayant eu lieu dans un centre de traumatologie de niveau 1 entre 2015 et 2017. Les erreurs ont été classées en catégories selon la grille d’évaluation des risques de la National Patient Safety Agency par 3 examinateurs indépendants, qui leur ont assigné des scores de conséquence (préjudices potentiels) et des scores de probabilité (probabilité de préjudices potentiels). Un score de risque a été calculé sous forme de produit des scores moyens de conséquence et de probabilité. Le nombre d’erreurs par simulation et le nombre des simulations requises pour les résoudre ont été enregistrés. Nous avons analysé 8 simulations in situ et relevé 54 erreurs, dont 7 concernaient les médicaments, 20, l’équipement, 21, l’environnement ou la dotation en personnel et 6, la formation. Le score de conséquence moyen était de 2,85/5 (écarttype 0,75; coefficient de corrélation intraclasse [CCI] 28 %), indiquant des préjudices de mineurs à modérés. Le score de probabilité moyen était de 2,82/5 (écart-type 0,55; CCI 41 %), soit d’improbable à possible. Le score de risque moyen était donc de 8,42/25 (écart-type 3,19; CCI 43 %). Une seule erreur (2 %) comportait un risque faible, 23 (43 %) comportaient un risque modéré, 26 (48 %), un risque élevé et 4 (7 %), un risque extrême. Les simulations de catastrophes in situ sont faisables dans un centre canadien et permettent d’identifier les erreurs et les rectifier dans un environnement sécuritaire.
Sections du résumé
Background
In situ trauma simulations allow for the trauma team and emergency department to practise team dynamics, resuscitation and logistics in a safe environment. The goal of this investigation was to show the feasibility of an in situ trauma simulation program at a Canadian level 1 trauma centre.
Methods
We performed a retrospective review of in situ simulations (maximum 20 min, followed by a 10-min debriefing session) at a level 1 trauma centre from 2015 to 2017. Errors were categorized according to the National Patient Safety Agency risk assessment matrix by 3 independent raters and assigned consequence scores (assessing potential harm) and likelihood scores (assessing the likelihood of potential harm). A risk score was calculated as the product of the mean consequence and likelihood scores. Errors per simulation and the number of simulations required for error resolution were recorded.
Results
We reviewed 8 in situ simulations and identified 54 errors, of which 7 were related to medications, 20 to equipment, 21 to environment/staffing and 6 to training. The mean consequence score was 2.85/5 (standard deviation [SD] 0.75, intraclass correlation coefficient [ICC] 28%), indicating minor to moderate harm. The mean likelihood score was 2.82/5 (SD 0.55, ICC 41%), indicating unlikely to possible. The mean risk score was 8.42/25 (SD 3.19, ICC 43%). One error (2%) was low risk, 23 (43%) were moderate risk, 26 (48%) were high risk, and 4 (7%) were extreme risk.
Conclusion
In situ trauma simulations are feasible in a Canadian centre and provide a safe environment to identify and rectify errors.
Contexte
Les simulations de catastrophes in situ permettent à l’équipe de traumatologie et au service d’urgence de tester la dynamique d’équipe, les techniques de réanimation et la logistique dans un environnement sécuritaire. L’objectif de cette étude était de montrer la faisabilité d’un programme de simulation in situ dans un centre canadien de traumatologie de niveau 1.
Méthodes
Nous avons effectué une revue rétrospective des simulations in situ (maximum 20 min, suivies de séances de compte rendu) ayant eu lieu dans un centre de traumatologie de niveau 1 entre 2015 et 2017. Les erreurs ont été classées en catégories selon la grille d’évaluation des risques de la National Patient Safety Agency par 3 examinateurs indépendants, qui leur ont assigné des scores de conséquence (préjudices potentiels) et des scores de probabilité (probabilité de préjudices potentiels). Un score de risque a été calculé sous forme de produit des scores moyens de conséquence et de probabilité. Le nombre d’erreurs par simulation et le nombre des simulations requises pour les résoudre ont été enregistrés.
Résultats
Nous avons analysé 8 simulations in situ et relevé 54 erreurs, dont 7 concernaient les médicaments, 20, l’équipement, 21, l’environnement ou la dotation en personnel et 6, la formation. Le score de conséquence moyen était de 2,85/5 (écarttype 0,75; coefficient de corrélation intraclasse [CCI] 28 %), indiquant des préjudices de mineurs à modérés. Le score de probabilité moyen était de 2,82/5 (écart-type 0,55; CCI 41 %), soit d’improbable à possible. Le score de risque moyen était donc de 8,42/25 (écart-type 3,19; CCI 43 %). Une seule erreur (2 %) comportait un risque faible, 23 (43 %) comportaient un risque modéré, 26 (48 %), un risque élevé et 4 (7 %), un risque extrême.
Conclusion
Les simulations de catastrophes in situ sont faisables dans un centre canadien et permettent d’identifier les erreurs et les rectifier dans un environnement sécuritaire.
Autres résumés
Type: Publisher
(fre)
Les simulations de catastrophes in situ permettent à l’équipe de traumatologie et au service d’urgence de tester la dynamique d’équipe, les techniques de réanimation et la logistique dans un environnement sécuritaire. L’objectif de cette étude était de montrer la faisabilité d’un programme de simulation in situ dans un centre canadien de traumatologie de niveau 1.
Identifiants
pubmed: 31348631
doi: 10.1503/cjs.008918
pmc: PMC6660277
Types de publication
Journal Article
Langues
eng
Sous-ensembles de citation
IM
Pagination
243-248Informations de copyright
© 2019 Joule Inc. or its licensors
Déclaration de conflit d'intérêts
None declared.
Références
Qual Health Care. 1995 Jun;4(2):80-9
pubmed: 10151618
BMJ. 2000 Mar 18;320(7237):768-70
pubmed: 10720363
Acad Emerg Med. 2000 Nov;7(11):1303-10
pubmed: 11073483
J Trauma. 2003 Sep;55(3):471-9; discussion 479
pubmed: 14501889
Qual Saf Health Care. 2004 Oct;13 Suppl 1:i2-10
pubmed: 15465951
Anesth Analg. 2005 Jul;101(1):48-58, table of contents
pubmed: 15976205
Acad Emerg Med. 2006 Jun;13(6):691-5
pubmed: 16636356
Ann Surg. 2006 Sep;244(3):371-80
pubmed: 16926563
J Adv Nurs. 2008 Jan;61(1):29-37
pubmed: 18173734
J Trauma. 2007 Dec;63(6):1338-46; discussion 1346-7
pubmed: 18212658
Acad Emerg Med. 2008 Nov;15(11):1166-74
pubmed: 18638036
Anaesth Intensive Care. 2009 Jan;37(1):74-8
pubmed: 19157350
J Nurs Manag. 2009 Mar;17(2):247-55
pubmed: 19416429
Scand J Trauma Resusc Emerg Med. 2010 Dec 13;18:66
pubmed: 21144035
Simul Healthc. 2011 Jun;6(3):125-33
pubmed: 21383646
Best Pract Res Clin Anaesthesiol. 2011 Jun;25(2):133-44
pubmed: 21550539
Simul Healthc. 2011 Oct;6(5):284-91
pubmed: 21642905
J Surg Educ. 2011 Nov-Dec;68(6):472-7
pubmed: 22000533
Acad Emerg Med. 2012 May;19(5):608-12
pubmed: 22594369
BMJ Qual Saf. 2013 Jun;22(6):468-77
pubmed: 23258390
World J Surg. 2013 Apr;37(4):752-8
pubmed: 23340709
Semin Perinatol. 2013 Jun;37(3):161-5
pubmed: 23721772
BMC Med Res Methodol. 2013 Sep 18;13:117
pubmed: 24047204
Pediatr Emerg Care. 2014 Dec;30(12):884-91
pubmed: 25407035
Front Pediatr. 2018 Feb 01;5:281
pubmed: 29473026
BMJ. 1998 Apr 11;316(7138):1154-7
pubmed: 9552960