Middle East respiratory syndrome: making the case for surveillance of transboundary coronaviruses in the Middle East.


Journal

Revue scientifique et technique (International Office of Epizootics)
ISSN: 0253-1933
Titre abrégé: Rev Sci Tech
Pays: France
ID NLM: 8712301

Informations de publication

Date de publication:
May 2019
Historique:
entrez: 1 10 2019
pubmed: 1 10 2019
medline: 16 10 2019
Statut: ppublish

Résumé

Middle East respiratory syndrome (MERS) is a zoonotic viral disease identified in both animals and human beings. More than 2,200 laboratory-confirmed cases have been reported in humans from 27 countries, with a crude case fatality rate of 35% since the disease's emergence in the Middle East in 2012. In the coming years, MERS will continue to pose a severe threat to economic development as well as to the elimination of poverty and advances in food security. An important gap in the effort to keep MERS at bay is the lack of surveillance of animals in the Middle East. The authors identify the need for international collaboration to conduct MERS coronavirus (CoV) surveillance in animals in the Middle East, since the emergence of new MERS-CoV variants with the ability to sustain efficient person-to-person transmission is a genuine threat. However, effective surveillance will be very difficult, if not impossible, to achieve. There are multiple obstacles in the region to overcome, including a lack of transparency as governments in the Middle East generally do not disclose detailed information on animal diseases. In addition, there is minimal collaboration between local and international agencies in both the human and animal health sectors and a limited number of readily available qualified laboratories to screen animals for MERS- CoV. Last, but not least, there is a lack of adequate active communication between all relevant laboratories, local and abroad. However, with the support of the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO), the World Organisation for Animal Health (OIE), and other partners, the responsibility of the Mediterranean Zoonosis Control Centre in Athens, Greece, could be widened to include the countries of the Middle East. This would foster a stronger alliance and far more effective collaboration in the spirit of One Health. Le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) est une maladie virale zoonotique qui affecte à la fois l’homme et les animaux. Plus de 2 200 cas humains confirmés au laboratoire ont été notifiés dans 27 pays depuis l’apparition de la maladie au Moyen-Orient en 2012, avec un taux brut de létalité de 35 %. Dans les années à venir, le MERS continuera à représenter une menace aussi bien pour le développement économique que pour la réussite des objectifs d’élimination de la pauvreté et de sécurisation de l’approvisionnement alimentaire. L’un des principaux obstacles empêchant de tenir le MERS en échec est l’absence de surveillance sanitaire exercée sur les populations animales au Moyen-Orient. Les auteurs soulignent la nécessité d’une collaboration internationale en matière de surveillance du coronavirus responsable du MERS (MERS-Cov) chez les animaux au Moyen-Orient, d’autant que l’émergence de nouveaux variants du MERS-CoV qui entretiennent l’infection en favorisant la transmission de personne à personne constitue un véritable danger. Toutefois, il sera extrêmement difficile, voire impossible de mettre en place une surveillance efficace. En effet les obstacles sont nombreux dans la région, en particulier l’absence de transparence puisque les gouvernements du Moyen-Orient ne publient généralement pas d’informations détaillées sur les maladies animales présentes sur leur territoire. En outre, la collaboration entre les agences locales et internationales des secteurs de la santé publique et animale est réduite au minimum et rares sont à ce jour les laboratoires possédant les compétences requises pour procéder au dépistage de l’infection par le MERS-CoV chez les animaux. Dernière difficulté mais non la moindre, les laboratoires compétents dans les pays et à l’étranger ne communiquent pas entre eux de manière proactive. Dans ce contexte, il est envisagé d’élargir la portée du Centre méditerranéen de lutte contre les zoonoses, situé à Athènes (Grèce) afin d’y intégrer les pays du Moyen-Orient, avec le soutien de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et d’autres partenaires. Cette initiative permettrait de renforcer les alliances et de déployer une collaboration bien plus efficace, dans une perspective Une seule santé. El síndrome respiratorio de Oriente Medio (MERS, por su acrónimo inglés) es una enfermedad viral zoonótica que se ha descrito tanto en animales como en personas. Desde que en 2012 surgió en el Oriente Medio, se han notificado más de 2 200 casos confirmados en laboratorio que afectan a personas de 27 países, con una tasa bruta de letalidad del 35%. En los próximos años, el MERS seguirá constituyendo una grave amenaza para el desarrollo económico y también para el avance hacia la eliminación de la pobreza y la seguridad alimentaria. A la hora de poner coto a la enfermedad, un importante problema es la deficiente vigilancia zoosanitaria en el Oriente Medio. Los autores señalan la necesidad de colaboración internacional para hacer efectiva en la región la vigilancia del coronavirus (CoV) del MERS en los animales, pues la aparición de nuevas variantes de este virus capaces de transmitirse eficaz y sostenidamente entre las personas constituye un verdadero peligro. Sin embargo, resultará difícil, si no imposible, efectuar una vigilancia eficaz, habida cuenta de la multitud de obstáculos que hay que superar en el Oriente Medio, incluida la falta de transparencia de los gobiernos, que no acostumbran a revelar información detallada sobre las enfermedades animales. Además, la colaboración entre instancias locales y organismos internacionales en los sectores de la salud humana y la sanidad animal es mínima, y hay contados laboratorios cualificados para la detección del MERS–CoV en animales que estén en condiciones de intervenir con presteza. Por último, pero no menos importante, no hay una adecuada comunicación activa entre todos los laboratorios competentes, ya sean de los propios países o del extranjero. No obstante, con apoyo de la Organización de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura (FAO), la Organización Mundial de Sanidad Animal (OIE) y otros colaboradores, sería posible extender a los países del Oriente Medio el ámbito de responsabilidad y actuación del Centro de Control de Zoonosis del Mediterráneo, sito en Atenas (Grecia), cosa que favorecería alianzas más sólidas y mucho más eficaces, conforme al espíritu de Una sola salud.

Autres résumés

Type: Publisher (fre)
Le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) est une maladie virale zoonotique qui affecte à la fois l’homme et les animaux. Plus de 2 200 cas humains confirmés au laboratoire ont été notifiés dans 27 pays depuis l’apparition de la maladie au Moyen-Orient en 2012, avec un taux brut de létalité de 35 %. Dans les années à venir, le MERS continuera à représenter une menace aussi bien pour le développement économique que pour la réussite des objectifs d’élimination de la pauvreté et de sécurisation de l’approvisionnement alimentaire. L’un des principaux obstacles empêchant de tenir le MERS en échec est l’absence de surveillance sanitaire exercée sur les populations animales au Moyen-Orient. Les auteurs soulignent la nécessité d’une collaboration internationale en matière de surveillance du coronavirus responsable du MERS (MERS-Cov) chez les animaux au Moyen-Orient, d’autant que l’émergence de nouveaux variants du MERS-CoV qui entretiennent l’infection en favorisant la transmission de personne à personne constitue un véritable danger. Toutefois, il sera extrêmement difficile, voire impossible de mettre en place une surveillance efficace. En effet les obstacles sont nombreux dans la région, en particulier l’absence de transparence puisque les gouvernements du Moyen-Orient ne publient généralement pas d’informations détaillées sur les maladies animales présentes sur leur territoire. En outre, la collaboration entre les agences locales et internationales des secteurs de la santé publique et animale est réduite au minimum et rares sont à ce jour les laboratoires possédant les compétences requises pour procéder au dépistage de l’infection par le MERS-CoV chez les animaux. Dernière difficulté mais non la moindre, les laboratoires compétents dans les pays et à l’étranger ne communiquent pas entre eux de manière proactive. Dans ce contexte, il est envisagé d’élargir la portée du Centre méditerranéen de lutte contre les zoonoses, situé à Athènes (Grèce) afin d’y intégrer les pays du Moyen-Orient, avec le soutien de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et d’autres partenaires. Cette initiative permettrait de renforcer les alliances et de déployer une collaboration bien plus efficace, dans une perspective Une seule santé.
Type: Publisher (spa)
El síndrome respiratorio de Oriente Medio (MERS, por su acrónimo inglés) es una enfermedad viral zoonótica que se ha descrito tanto en animales como en personas. Desde que en 2012 surgió en el Oriente Medio, se han notificado más de 2 200 casos confirmados en laboratorio que afectan a personas de 27 países, con una tasa bruta de letalidad del 35%. En los próximos años, el MERS seguirá constituyendo una grave amenaza para el desarrollo económico y también para el avance hacia la eliminación de la pobreza y la seguridad alimentaria. A la hora de poner coto a la enfermedad, un importante problema es la deficiente vigilancia zoosanitaria en el Oriente Medio. Los autores señalan la necesidad de colaboración internacional para hacer efectiva en la región la vigilancia del coronavirus (CoV) del MERS en los animales, pues la aparición de nuevas variantes de este virus capaces de transmitirse eficaz y sostenidamente entre las personas constituye un verdadero peligro. Sin embargo, resultará difícil, si no imposible, efectuar una vigilancia eficaz, habida cuenta de la multitud de obstáculos que hay que superar en el Oriente Medio, incluida la falta de transparencia de los gobiernos, que no acostumbran a revelar información detallada sobre las enfermedades animales. Además, la colaboración entre instancias locales y organismos internacionales en los sectores de la salud humana y la sanidad animal es mínima, y hay contados laboratorios cualificados para la detección del MERS–CoV en animales que estén en condiciones de intervenir con presteza. Por último, pero no menos importante, no hay una adecuada comunicación activa entre todos los laboratorios competentes, ya sean de los propios países o del extranjero. No obstante, con apoyo de la Organización de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura (FAO), la Organización Mundial de Sanidad Animal (OIE) y otros colaboradores, sería posible extender a los países del Oriente Medio el ámbito de responsabilidad y actuación del Centro de Control de Zoonosis del Mediterráneo, sito en Atenas (Grecia), cosa que favorecería alianzas más sólidas y mucho más eficaces, conforme al espíritu de Una sola salud.

Identifiants

pubmed: 31564740
doi: 10.20506/rst.38.1.2941
doi:

Types de publication

Journal Article Review

Langues

eng

Sous-ensembles de citation

IM

Pagination

61-69

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