Food for Thought: A Dissonance Between Healthcare Utilization Costs and Research Funding for Eating Disorders in Canada.
anorexia nervosa
eating disorders
healthcare costs
research funding
Journal
Journal of the Canadian Academy of Child and Adolescent Psychiatry = Journal de l'Academie canadienne de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent
ISSN: 1719-8429
Titre abrégé: J Can Acad Child Adolesc Psychiatry
Pays: Canada
ID NLM: 101280868
Informations de publication
Date de publication:
Aug 2021
Aug 2021
Historique:
received:
10
08
2020
accepted:
15
04
2021
entrez:
12
8
2021
pubmed:
13
8
2021
medline:
13
8
2021
Statut:
ppublish
Résumé
In this commentary, we present the premise that, in Canada, mental illness research specific to eating disorders is underfunded, and many Canadians are suffering the consequences of this underinvestment. We highlight three critical aspects of eating disorders: 1) the increasingly common yet potentially life-threatening nature of eating disorders, with an onset usually during adolescence; 2) the challenges and costs to treating eating disorders, with a discussion of current hospital-related costs across Canada; and 3) the glaring discrepancy between the money spent on eating disorder diagnoses/treatment and the funding dollars granted for eating disorder research in Canada (i.e. only $0.70 per affected Canadian in 2018). Research funding per affected individual for other psychiatric and neurodevelopmental conditions are used as comparisons (e.g. $50.17 per affected Canadian with schizophrenia). We suggest that it is time to revolutionize treatment for individuals with eating disorders and use our resources in a more efficient and effective manner, using current neuroimaging and neuromodulation methods as promising examples. We conclude by emphasizing the need for increased research funding in the field of eating disorders in Canada, as the current research-related investments hinder progress in developing neuroscientifically-sound treatments for these populations. Dans ce commentaire, nous présentons la prémisse selon laquelle, au Canada, la recherche en maladie mentale propre aux troubles alimentaires est sous-financée, et nombre de Canadiens souffrent des conséquences de ce sous-investissement. Nous soulignons trois aspects essentiels des troubles alimentaires: 1) la nature de plus en plus répandue et pourtant potentiellement mortelle des troubles alimentaires, qui débutent habituellement à l’adolescence; 2) les défis et les frais de traiter les troubles alimentaires, et une présentation des coûts actuels en milieu hospitalier au Canada; et 3) l’écart flagrant entre les sommes dépensées pour le traitement/diagnostic des troubles alimentaires et le financement accordé à la recherche sur les troubles alimentaires au Canada (c.-à-d., seulement 0,70 $ par Canadien touché en 2018). Le financement de la recherche par personne touchée par d’autres troubles psychiatriques et neurodéveloppementaux sert de comparaison (p. ex., 50,17$ par Canadien touché par la schizophrénie). Nous suggérons qu’il est temps de révolutionner le traitement pour les personnes souffrant de troubles alimentaires et d’utiliser nos ressources de façon plus efficiente et efficace, en nous servant de la neuroimagerie actuelle et des méthodes de neuromodulation, soit des exemples prometteurs. Nous concluons en mettant l’accent sur le besoin d’un financement accru de la recherche dans le domaine des troubles alimentaires au Canada, car les investissements actuels dans la recherche freinent le progrès du développement de traitements neuroscientifiquement efficaces pour ces populations.
Autres résumés
Type: Publisher
(fre)
Dans ce commentaire, nous présentons la prémisse selon laquelle, au Canada, la recherche en maladie mentale propre aux troubles alimentaires est sous-financée, et nombre de Canadiens souffrent des conséquences de ce sous-investissement. Nous soulignons trois aspects essentiels des troubles alimentaires: 1) la nature de plus en plus répandue et pourtant potentiellement mortelle des troubles alimentaires, qui débutent habituellement à l’adolescence; 2) les défis et les frais de traiter les troubles alimentaires, et une présentation des coûts actuels en milieu hospitalier au Canada; et 3) l’écart flagrant entre les sommes dépensées pour le traitement/diagnostic des troubles alimentaires et le financement accordé à la recherche sur les troubles alimentaires au Canada (c.-à-d., seulement 0,70 $ par Canadien touché en 2018). Le financement de la recherche par personne touchée par d’autres troubles psychiatriques et neurodéveloppementaux sert de comparaison (p. ex., 50,17$ par Canadien touché par la schizophrénie). Nous suggérons qu’il est temps de révolutionner le traitement pour les personnes souffrant de troubles alimentaires et d’utiliser nos ressources de façon plus efficiente et efficace, en nous servant de la neuroimagerie actuelle et des méthodes de neuromodulation, soit des exemples prometteurs. Nous concluons en mettant l’accent sur le besoin d’un financement accru de la recherche dans le domaine des troubles alimentaires au Canada, car les investissements actuels dans la recherche freinent le progrès du développement de traitements neuroscientifiquement efficaces pour ces populations.
Types de publication
Journal Article
Langues
eng
Pagination
197-203Informations de copyright
Copyright © 2021 Canadian Academy of Child and Adolescent Psychiatry.
Déclaration de conflit d'intérêts
Conflicts of Interest The authors declare that they have no conflicts of interest to disclose.
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