Flawed reports can harm: the case of supervised consumption services in Alberta.

Addiction Health policy Public health Substance use

Journal

Canadian journal of public health = Revue canadienne de sante publique
ISSN: 1920-7476
Titre abrégé: Can J Public Health
Pays: Switzerland
ID NLM: 0372714

Informations de publication

Date de publication:
12 2023
Historique:
received: 27 04 2023
accepted: 06 10 2023
medline: 22 11 2023
pubmed: 6 11 2023
entrez: 6 11 2023
Statut: ppublish

Résumé

Supervised consumption services have been scaled up within Canada and internationally as an ethical imperative in the context of a public health emergency. A large body of peer-reviewed evidence demonstrates that these services prevent poisoning deaths, reduce infectious disease transmission risk behaviour, and facilitate clients' connections to other health and social services. In 2019, the Alberta government commissioned a review of the socioeconomic impacts of seven supervised consumption services in the province. The report is formatted to appear as an objective, scientifically credible evaluation of these services; however, it is fundamentally methodologically flawed, with a high risk of biases that critically undermine its authors' assessment of the scientific evidence. The report's findings have been used to justify decisions that jeopardize the health and well-being of people who use drugs both in Canada and internationally. Governments must ensure that future assessments of supervised consumption services and other public health measures to address drug poisoning deaths are scientifically sound and methodologically rigorous. Health policy must be based on the best available evidence, protect the right of structurally vulnerable populations to access healthcare, and not be contingent on favourable public opinion or prevailing political ideology. RéSUMé: Les services de consommation supervisée ont été établis au Canada et à l’étranger en tant qu’impératif éthique dans le contexte d’une urgence de santé publique. Un grand nombre d’études rigoureuses démontrent que ces services préviennent les décès par empoisonnement, réduisent les comportements à risque de transmission de maladies infectieuses, et facilitent les liens avec d’autres services sociaux et de santé. En 2019, le gouvernement de l’Alberta a commandé un examen des impacts socioéconomiques de sept services de consommation supervisée dans la province. La présentation du rapport donne l’impression que l’évaluation de ces services est objective et scientifiquement crédible; cependant, il présente des faiblesses importantes au plan méthodologique, notamment en raison de la présence de biais qui compromet l’évaluation des preuves scientifiques. Ses conclusions ont été utilisées pour justifier des décisions qui mettent en péril la santé et le bien-être des personnes qui consomment des drogues, tant au Canada qu’à l’étranger. Les gouvernements doivent s’assurer que les futures évaluations des services de consommation supervisée et d’autres mesures de santé publique pour lutter contre les décès par empoisonnement dû aux drogues sont scientifiquement fondées. Les politiques en matière de santé doivent être basées sur les meilleures données disponibles, protéger les droits des populations structurellement vulnérables à accéder aux soins de santé, et ne pas dépendre de l’opinion publique ou d’une idéologie politique dominante.

Autres résumés

Type: Publisher (fre)
RéSUMé: Les services de consommation supervisée ont été établis au Canada et à l’étranger en tant qu’impératif éthique dans le contexte d’une urgence de santé publique. Un grand nombre d’études rigoureuses démontrent que ces services préviennent les décès par empoisonnement, réduisent les comportements à risque de transmission de maladies infectieuses, et facilitent les liens avec d’autres services sociaux et de santé. En 2019, le gouvernement de l’Alberta a commandé un examen des impacts socioéconomiques de sept services de consommation supervisée dans la province. La présentation du rapport donne l’impression que l’évaluation de ces services est objective et scientifiquement crédible; cependant, il présente des faiblesses importantes au plan méthodologique, notamment en raison de la présence de biais qui compromet l’évaluation des preuves scientifiques. Ses conclusions ont été utilisées pour justifier des décisions qui mettent en péril la santé et le bien-être des personnes qui consomment des drogues, tant au Canada qu’à l’étranger. Les gouvernements doivent s’assurer que les futures évaluations des services de consommation supervisée et d’autres mesures de santé publique pour lutter contre les décès par empoisonnement dû aux drogues sont scientifiquement fondées. Les politiques en matière de santé doivent être basées sur les meilleures données disponibles, protéger les droits des populations structurellement vulnérables à accéder aux soins de santé, et ne pas dépendre de l’opinion publique ou d’une idéologie politique dominante.

Identifiants

pubmed: 37930628
doi: 10.17269/s41997-023-00825-x
pii: 10.17269/s41997-023-00825-x
pmc: PMC10661131
doi:

Types de publication

Journal Article

Langues

eng

Sous-ensembles de citation

IM

Pagination

928-933

Informations de copyright

© 2023. The Author(s).

Références

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Auteurs

Ginetta Salvalaggio (G)

Faculty of Medicine and Dentistry, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada. ginetta@ualberta.ca.

Hannah Brooks (H)

School of Public Health, University of Alberta, Nashville, TN, USA.

Vera Caine (V)

School of Nursing, University of Victoria, Victoria, BC, Canada.

Marilou Gagnon (M)

School of Nursing, University of Victoria, Victoria, BC, Canada.

Jenny Godley (J)

Department of Sociology, University of Calgary, Calgary, AB, Canada.

Stan Houston (S)

Faculty of Medicine and Dentistry, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada.

Mary Clare Kennedy (MC)

British Columbia Centre On Substance Use, University of British Columbia - Okanagan School of Social Work, Vancouver, BC, Canada.

Brynn Kosteniuk (B)

School of Public Health, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada.

Jamie Livingston (J)

Department of Criminology, Saint Mary's University, Halifax, NS, Canada.

Rebecca Saah (R)

Department of Community Health Sciences, University of Calgary, Calgary, AB, Canada.

Kelsey Speed (K)

School of Public Health, University of Alberta, Vancouver, BC, Canada.

Karen Urbanoski (K)

School of Public Health & Social Policy, University of Victoria, Victoria, BC, Canada.

Dan Werb (D)

Centre On Drug Policy Evaluation, MAP Centre On Urban Health Solutions, St. Michael's Hospital, Toronto, ON, Canada.
Division of Infectious Disease & Global Public Health, University of California San Diego, La Jolla, CA, USA.

Elaine Hyshka (E)

School of Public Health, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada.

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