Making Sense of "Insanity": Law, Psychiatry, and the Royal Commission on the Law of Insanity as a Defence in Criminal Cases.

Canada Rapport de la Commission royale chargée d’étudier la défense d’aliénation mentale en matière criminelle Royal Commission on the Law of Insanity as a Defence in Criminal Cases aliénation mentale capital punishment criminal law reform insanity maladie mentale mental illness peine capitale réforme du droit criminel

Journal

Canadian journal of health history = Revue canadienne d'histoire de la sante
ISSN: 2816-6477
Titre abrégé: Can J Health Hist
Pays: Canada
ID NLM: 9918418287206676

Informations de publication

Date de publication:
Apr 2023
Historique:
medline: 1 4 2023
pubmed: 1 4 2023
entrez: 12 8 2024
Statut: ppublish

Résumé

In 1954, the Canadian government established the Royal Commission on the Law of Insanity as a Defence in Criminal Cases. While its final report had little impact at the time, the creation of the commission points to the emergence of insanity as a newly complex problem within the context of postwar Canada. Spurred on by the growing psychiatric profession and the destabilization of capital punishment as a viable sentence, the commission quickly realized that the building blocks of its solution - legal and psychiatric expertise - were largely incompatible. This article explores the commission's problematization of insanity, which, far from providing solutions, highlighted the difficulties surrounding the integration of both psychiatric and legal knowledges of the day. The commission played an important role in upholding the status quo, and it provides an early example of the stasis that would characterize this area of the law until the early 1990s. Résumé. En 1954, le gouvernement du Canada mettait sur pied la Commission royale chargée d’étudier la défense d’aliénation mentale en matière criminelle. Même si son rapport eut peu de répercussions à l’époque, la création de la Commission suggère que le problème de l’aliénation mentale avait acquis une complexité nouvelle dans le contexte de l’après-guerre au Canada. La Commission, aiguillonnée par la profession psychiatrique en expansion et la remise en cause de la peine capitale comme sentence acceptable, a vite réalisé que les éléments de base de la solution à ce problème – les expertises juridique et psychiatrique – étaient en grande partie incompatibles. Cet article s’intéresse à la manière dont la Commission problématise l’aliénation mentale : loin de fournir des solutions, elle fait plutôt ressortir la difficuté d’arrimer les savoirs psychiatriques et juridiques de l’époque. La Commission a joué un rôle important dans le maintien du statut quo, et constitue un exemple précoce de l’immobilisme qui allait caractériser ce domaine du droit jusqu’au début des années 1990.

Autres résumés

Type: Publisher (fre)
Résumé. En 1954, le gouvernement du Canada mettait sur pied la Commission royale chargée d’étudier la défense d’aliénation mentale en matière criminelle. Même si son rapport eut peu de répercussions à l’époque, la création de la Commission suggère que le problème de l’aliénation mentale avait acquis une complexité nouvelle dans le contexte de l’après-guerre au Canada. La Commission, aiguillonnée par la profession psychiatrique en expansion et la remise en cause de la peine capitale comme sentence acceptable, a vite réalisé que les éléments de base de la solution à ce problème – les expertises juridique et psychiatrique – étaient en grande partie incompatibles. Cet article s’intéresse à la manière dont la Commission problématise l’aliénation mentale : loin de fournir des solutions, elle fait plutôt ressortir la difficuté d’arrimer les savoirs psychiatriques et juridiques de l’époque. La Commission a joué un rôle important dans le maintien du statut quo, et constitue un exemple précoce de l’immobilisme qui allait caractériser ce domaine du droit jusqu’au début des années 1990.

Identifiants

pubmed: 39134351
doi: 10.3138/cjhh.595-072022
doi:

Types de publication

Journal Article Historical Article

Langues

eng

Sous-ensembles de citation

IM

Pagination

118-145

Auteurs

Articles similaires

[Redispensing of expensive oral anticancer medicines: a practical application].

Lisanne N van Merendonk, Kübra Akgöl, Bastiaan Nuijen
1.00
Humans Antineoplastic Agents Administration, Oral Drug Costs Counterfeit Drugs

Smoking Cessation and Incident Cardiovascular Disease.

Jun Hwan Cho, Seung Yong Shin, Hoseob Kim et al.
1.00
Humans Male Smoking Cessation Cardiovascular Diseases Female
Humans United States Aged Cross-Sectional Studies Medicare Part C
1.00
Humans Yoga Low Back Pain Female Male

Classifications MeSH